Quand l’angoisse, l’inhibition, le conflit qui pèse sur la vie professionnelle ou privée relève d’une cause intérieure, énigmatique, subjective, la psychanalyse convient.
Peurs, addictions, culpabilités, doutes obsédants, malaise du corps sans cause organique, infériorité, répétitions conduisant à l’échec sont des prescriptions directes.
Mais un deuil, une crise adolescente, un conflit conjugal, l’interrogation sur le parcours d’une vie, le souhait d’éclairer un empan demeuré obscur y mènent également.
L’analyse n’est ni une drogue, ni un médicament, ni un produit.
C’est tout d’abord une rencontre du désir d’un sujet avec un analyste qui permet une relation spécifique et unique de parole.
Plusieurs entretiens sont parfois nécessaires pour peser les enjeux d’un tel engagement.